• La magie des mots

    Défi chez Mandrine

    Faire un texte en incluant cette phrase

    "Au creux de la nuit, dans l'obscurité d'un appartement

    aux volets clos, le clic discret d'une porte qu'on refermait perça le silence."

    Défi chez Mandrine

    Ce soir-là 

    C'était le temps des jours heureux ou Lisette  et sa chienne Choupette, prenaient plaisir à faire de grandes promenades. Son mari Guy rentre de travailler d'une journée pas facile. A lisette il peut tout lui dire et ne se gêne pas de lui raconter sa journée difficile avec ses collègues.

    Lisette de son côté l'écoute gentiment, la soirée se passe bien avec les enfants. Choupette est vieillissante, ce qui fait qu'il faut souvent la sortir par la porte fenêtre pour ses petits besoins. Sauf, que ce soir-là il était tard quand elle a réveillé sa maitresse.

    Au creux de la nuit, dans l'obscurité de l'appartement aux volets clos, le clic discret d'une porte qu'on refermait perça le silence...

    Choupette se faufila rapidement quand un homme jeune était là devant elle brandissant un tournevis, prêt à le planter dans le coeur de Lisette. Rapidement, elle eut la présence d'esprit de bloquer la porte avec son pied pour coincer son bras, en s'écriant :

    "Guy, au secours... viens vite aide-moi!"

    Son mari apparut soudainement pour prêter main forte à sa femme. Quand son fils surgit avec un grand couteau:

    "Maman que se passe t-il?"

    Range ton couteau mon chéri ton père est venue à mon secours.

    Le jeune homme a prit la fuite aussitôt.

    Lisette anéantie par la scène qu'elle venait de vivre s'appuie contre le mur de la cuisine :

    "Mon Dieu, j'ai cru que ma dernière heure était venue. Heureusement que vous êtes vite arrivés!"

    Guy prend Lisette dans ses bras pour la réconforter. Ce n'est qu'après un long moment qu'ils réalisaient à ce qu'ils venaient d'échapper.

    Choupette arriva tranquillement, s'en se rendre compte que ce soir-là sa maitresse aurait pu mourir.

    C'était le temps des jours heureux ou Lisette et Choupette faisaient de grandes promenades. Désormais elle sera plus prudente.

    Arlette

     

     


    16 commentaires
  • Défi "La magie des mots"

    Défi chez Mandrine

     

    (C'est incroyable avec une petite phrase de notre amie

    le débit des mots qui en sort.)

     

    Créé un texte avec cette phrase.

     

    "A l'aube, ils tombent en masse du ciel,

    passent par dessus les remparts,

    caracolent au-dessous des toits,

    descendent lentement entre les hautes maisons."

     

    Cette phrase est tirée de :

    "Toute la lumière que nous ne pouvons voir"

    Anthony Doerr

     

     

    Défi "La magie des mots"

     

    Deux coeurs à l'unissons 

     

     Sophia passe du temps dans le jardin. Elle est allongée presque tout les après-midi dans le carré salade que son père s'échine à entretenir. Voilà c'est ainsi qu'elle médite en regardant le ciel et ses nuages qui défilent sans cesse. Sa mère l'interpelle :

    " Que fais-tu encore allongée dans les salades, ton père va encore te sermonner et il aura bien raison."

    Sophia se lève nonchalante et dit en soupirant :

    "Je cherche la lumière!"

    Sa mère hausse les épaules :

    " Ma fille tu deviens folle à dix-huit ans, en plein jour chercher la lumière, tu as un problème, viens donc éplucher les carottes au lieu de rêvasser!"

    Sophia rejoint sa mère dans la cuisine.

    " Tu n'as pas compris, comme d'habitude. Je cherche la lumière intérieure, il paraît qu'elle existe. Elle peut me conduire sur le chemin de mon existence future."

    Sa mère plus terre à terre.

    " Oui, bah pour l'instant les carottes ne vont pas attendre et mon boeuf bourguignon non plus!"

    Sophia prend l'épluche légumes puis se met à la tâche.

    " Et voilà...toujours pareil, tu ne m'écoutes que d'une oreille distraite."

    "Ton copain Guillaume, l'an prochain il va passer l'été dans un camp en pleine nature, dormir dehors, prendres des douches froides, le tout sans internet, ça devrait te plaire!"

    Sophia songeuse se lève de la table. C'est vrai, que son ami lui a proposé, mais elle ne se doutait pas que sa mère serait aussi d'accord. La voici partit sur sa bicyclette pour se rendre au village voisin.

    Guillaume, un grand gaillard de vingt-quatre ans cassait du bois dans la cour de sa ferme.

    "Tiens, quelle bonne surprise Sophia, que fais-tu par ici?"

    Sophia ne tient pas en place, avec Guillaume ça fait cinq années qu'ils se connaissent.

    " Tu ne connais pas la dernière lui dit-elle, en lui faisant un bisou furtif. Ma mère sait que tu vas au camping l'an prochain... elle a suggéré qu'on y aille ensemble."

    Guillaume sourit :

    " Ouais, c'est chouette ça!"

    Il la prend par les épaules et l'entraîne derrière la grande ferme. Puis l'invite à s'allonger. Sophia hésite et s'abandonne sur cette plaine magnifique.

    Guillaume scrute le ciel, puis prend la main de Sophia et lui dit :

    "A l'aube, ils tombent en masse du ciel, passent par dessus les rempartscaracolent au-dessous des toits, descendent lentement entre les hautes maisons."

    Sophia se soulève et met sa main sous sa tête :

    " Que veux tu dire avec cette phrase?"

    Tendrement Guillaume se tourne vers elle :

    " Je veux dire que nous sommes tous les deux comme les nuages, invisibles mais tellement réelle, nos coeur sont à l'unissons, notre chemin de vie est là devant nous. Est-ce que ça répond à ta question."

    Sophia se blottit contre lui, heureuse plus besoin de chercher cette lumière Guillaume serait la sienne.

     

    Arlette

     

     Un peu de détente avec cette jolie chanson !

    Merci pour vos commentaires.

     


    29 commentaires
  • Défi chez Mandrine "La vie la nuit"

     

    Défi chez Mandrine "La vie la nuit"

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    "Le crépuscule descend, privant les arbres et l'herbe de couleurs..."

    Défi chez Mandrine "La vie la nuit"

    Une journée différente 

    Il existe des jours ou tout va de travers. Pourtant, la journée avait bien commencée. Lisette avait pris son jus de citron comme tous les matins, une demi-heure après elle chantonnait dans la maison. Ce cocktail lui faisait toujours ce même effet, la mettant de bonne humeur pour la journée. Le quotidien s'imposait vite à elle. Ménage...courses, une journée bien remplit. Par chance ce matin, il faisait bon, pas de pluie ni de vent.

    Rapidement, Lisette se prépare arrange ses cheveux éparses, elle aurait bien besoin d'une coupe, mais bon elle verra ça plus tard. Devant le miroir maintenant elle ne fait que passer rapidement. Soudain au-dessus de chez elle entend des bruits éclatent ainsi des cris. Que se passe t-il?

    Hélas, c'est encore le voisin, il n'a pas déssoulé de la veille, et les enfants sont en pleurs. Lisette, est en colère c'est la fois de trop. Elle monte les escaliers... la porte est grande ouverte. Lisette lance à l'homme ivre mort...

    "Vous n'avez pas honte de faire pleurer vos enfants et de les mettre dans cet état".

    Le voisin vocifère des mots incalculables :

    "Oh vous la vieille, occupez-vous de vos affaires!"

    Lisette s'énerve encore plus :

    "Si vous continuez, j'appelle la police, vos enfants n'ont pas besoin de vivre ça, ou alors il ne fallait pas les faire!"

    Lisette descend et part faire ses courses contrariées parce qu'elle venait de vivre. Mais il en faut plus à Lisette pour lui casser son moral. En revenant du supermarché tout est calme. Lisette se dit : "Il doit cuver son vin."

    Toute la journée Lisette pensent aux deux petites filles du couple, terrible de vivre ça si jeune. Elle décide de faire un gâteau aux amandes, son mari intervient :

    "Hum, le bon gâteau."

    Je fais ça pour les petites.

    Son mari hausse les épaules.

    "Tu le sais ce n'est pas un gâteau qui va tout arranger. Il faudrait qu'il se fasse soigner. Et puis Lisette ne t'en mêle pas c'est leur vie, tu n'es pas la samaritaine de l'immeuble !" 

    Lisette comprend, qu'on ne peut pas sauver les gens malgré eux.

    "Tu as raison, je donnerais simplement du gâteau aux petites."

    Les petites rentrent de l'école, elle leur donne le bon gâteau, qu'elles s'empressent de rapporter chez elle.

    "Merci Madame vous êtes gentille."

    Lisette referme la porte. Sa journée n'a pas été comme les autres, elle garde un petit pincement au coeur, elle aurait voulu faire un peu plus.

    Le crépuscule descend, privant les arbres et l'herbes de couleurs. Demain une autre journée commencera, celle-ci sera à la hauteur de son espérance, enfin elle le croit.

    Arlette

     

     


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